Depuis 1977, la
Mini Transat ou
Transat 6,50, suivant les éditions, emmène tous les deux ans ses concurrents solitaires de l’autre côté de l’Atlantique sur des voiliers de 6,50 m. Plus qu’une course à la voile, la Mini, comme l’appelle les aficionados, est une aventure humaine à part entière. Chaque participant en revient différent, touché au plus profond de lui-même après une trentaine de jours sans pratiquement de relation avec l’extérieur à part les concurrents les plus proches ou les bateaux accompagnateurs.
Lors de la Transat 6,50 2005,
Patrick Benoiton était sur un bateau accompagnateur. Chaque jour, fort de son expérience de coureur en 1997, il rédigeait une chronique qui devait être publiée sur le site internet de la course. L’objectif était de faire partager avec ceux qui reste à terre la vie à bord d’un Mini et plus généralement sur un voilier au large.
Ce sont ces chroniques légèrement retravaillées et avec quelques nouveaux textes venus compléter le panorama de ce qui peut se passer à bord de ces petits bolides de 6,50m.